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HTML5, bientôt là… déjà là !

En matière de technologie de l’internet, les nouvelles moutures de son langage support : HTML; sont rares et paradoxalement… gratuites à mettre en œuvre et chère à maîtriser. Parfois l’entreprise vaut le coup et le coût, parfois non : xhtml 1.1.

Dans le cas d’HTML5 le jeu en vaut vraiment le chandelle. Vraiment. Les nouveautés de cette cinquième version sont enthousiasmantes.

Primus inter pares : débarasser les sites de Adobe Flash. C’est peu de dire que nous n’étions pas fan de la paire de menottes concoctée par Adobe, firme vis-à-vis de laquelle nous professons le plus grand respect lorsqu’elle agit dans le domaine des Ldp : imaginer l’impression sans Postscript, difficile n’est-ce pas… mais en ce qui concerne la video en ligne, nous avons toujours trouvé le résultat délivré par Flash décevant, sans parler de la gymnastique associée à l’installation de plugin, voire de plugins de plugin, la patience de l’internaute a des limites, même si YouTube ou DailyMotion en ont fait leur choux gras. “En ont fait“ parce que YouTube a démarré, depuis plusieurs mois, une expérience en vraie grandeur avec HTML5 qui grâce à la nouvelle balise <video> rend possible l’exploitation de nouveaux formats video. Un bonheur en dépît de débuts modestes.

HTML5 apporte avec la (nous en sommes sûrs la très bientôt très fameuse) balise <canvas> toute la souplesse requise par l’écriture des pages modernes. Les librairies Extjs, Rico2, OpenLazlo vont devoir et pouvoir donner encore plus de talent aux créateurs inspirés.

HTMML + XML

Schéma publié sur le blog du W3C pour illustrer les capacités de HTML5

HTML5 offre aussi une ouverture sur le web sémantique avec des balises qui permettent une structuration du contenu. Cependant les éditeurs qui travaillent à l’implantation d’HTML5 dans leurs navigateurs respectifs semblent à l’heure actuelle, ne pas vouloir privilégier ce balisage sémantique ce que nous regrettons. Espérons qu’une fois complètement à l’aise avec les fonctionnalités phares, les éditeurs se pencheront avec intérêt sur des entités aussi séduisantes que : <menu></menu> ou <nav></nav> sans qu’il leur soit loisible de penser que ce sont là des récriminations gastronomiques de la part des internautes.

Des balises structurantes bienvenues mais pas encore exploitées par les navigateurs

En bref, HTML5 inaugure, l’air de rien, l’ère du web 3.0 que nous laissons aux spécialistes du netmaketing le soin de nommer selon leur bon plaisir.

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WebGL, où comment la 3D vient au web.

Cet acronyme signifie Web Graphics Library. WebGL est inspiré par OpenGL la bibliothèque de rendu créée par SGI (Silicon Graphics) pour ses stations de travail longtemps considérées comme les plus performantes dans ce domaine et qui s’est imposé comme le standard de fait en matière de la visualisation 3D haut de gamme.

Les logos de ces technologies illustre leur filiation.

Concrètement WebGL donne le véritable top départ à la 3D sur internet en lui apportant les performances d’OpenGL. Après les langages Vrml et X3D qui n’ont pas démérité mais qui nécessitaient l’installation de plugins spécifiques dont les performances variaient selon leurs éditeurs, WebGL inaugure l’ère de la 3D sans plugin puisque la librairie sera implanté dans tous les navigateurs eln leur apportant le support d’OpenGL. Le choix de cette technologie qui a fait ses preuves en matière la manipulation des primitives nécéssaires à la création d’univers en trois dimensions comporte un énorme potentiel.

En outre la présence dans le groupe de travail qui promeut WebGL des plus grands éditeurs ; Apple, Mozilla, Google (qui abandonne son standard propriétaire O3D où plutôt le transformerait en plugin mélioratif de WebGL),… et Opera, laisse présager son déploiement massif et rapide. Même MicroSoft semble favorable à un dialogue approfondi entre sa technologie DirectX et WebGL pour les machines équipées de ses systèmes d’exploitation mais dépourvues du support Open GL paraissant ainsi mesurer le risque d’isolement que constitue à terme son investissement (ou repli ?) dans son seul Silverlight, .

Sont présents à cette fête qui ne sera totale à grande échelle, soit dit entre parenthèse, que grâce à la diffusion massive de HTML5 et de sa balise <canvas> des constructeurs comme Nvidia, Sony Ericsson et des fondeurs comme Motorola et AMD.

D’ores et déjà, les moteurs de navigation : WebKit (Safari et Chrome) et Gecko (Firefox 3.7), plus de 50 % du marché donc, intègrent WebGL comme brique de base de leur approche 3D.

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